Une modalité à cadrer pour éviter les erreurs et les écarts de traitement
La journée de solidarité correspond à une journée de travail supplémentaire non rémunérée, dans la limite de 7 heures, destinée à financer la dépendance. Elle peut être réalisée sous différentes formes : travail un jour férié (souvent le Lundi de Pentecôte), suppression d’un RTT, fractionnement sur plusieurs périodes, ou autre organisation définie par l’entreprise. Cette souplesse est utile… mais elle nécessite un cadrage précis.
Le principal enjeu RH est d’éviter les écarts de traitement : la modalité choisie doit être claire, formalisée et comprise par tous. Sur le plan opérationnel, il faut sécuriser les plannings et les pointages. Sur le plan paie, il est indispensable de vérifier l’impact : heures réellement effectuées, non-rémunération, règles de suivi, et cohérence avec le temps de travail contractuel. Sans anticipation, la journée de solidarité peut générer des erreurs, des incompréhensions et des régularisations.
Infographie : Journée de solidarité
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