Pourquoi l’entretien de départ est votre meilleure source d’info RH ?
L’entretien de départ (aussi appelé offboarding dans le jargon RH) n’a pas pour but de retenir le salarié. C’est trop tard. Son but est d’apprendre : pourquoi part-il vraiment, et qu’aurait-il fallu changer ? Un collaborateur sur le départ n’a plus rien à perdre. C’est le seul moment où vous obtenez une parole non filtrée.
Notre modèle structure cet échange en quatre rubriques, prêtes à remplir :
- Bilan de parcours professionnel : ce qui l’a fait vous rejoindre, si sa vision de l’entreprise s’est confirmée, s’il a atteint ses objectifs.
- Valorisation des compétences : ses souhaits d’évolution, de formation, de certification.
- Image renvoyée par l’entreprise : comment il perçoit votre marque employeur et l’alignement de vos valeurs avec les siennes.
- Ressenti sur la fin de mission : son état d’esprit au moment de partir et la question qui vaut de l’or : vous recommanderait-il ?
Cette dernière question est votre indicateur le plus honnête. Un salarié qui part en vous recommandant, c’est une sortie réussie. Le contraire est un signal d’alerte à traiter.
Centraliser l’entretien de départ, dans une solution RH, vous permet de garder une trace écrite de manière sécurisé et d’optimiser vos processus.
Comment ne pas bâcler la sortie sur le plan juridique ?
L’entretien capte l’information. Mais une sortie propre, c’est aussi de la paperasse à ne pas oublier. À chaque départ, quel que soit le motif (démission, licenciement, rupture conventionnelle, fin de CDD), trois documents sont obligatoires :
- le certificat de travail,
- le reçu pour solde de tout compte
- et l’attestation France Travail.