Migration paie et RH en cabinet : le retour d’expérience d’HLP Audit

Décembre. Vous dirigez un cabinet aux clients déjà digitalisés, et votre éditeur paie annonce sa nouvelle grille. Sur 7 000 bulletins mensuels, la hausse grignote votre marge. Changer de moteur ? Reste la vraie question : migrer 350 dossiers sans casser la production. C’est le parcours de HLP Audit, cabinet nantais indépendant de 130 collaborateurs, avec une particularité : deux migrations menées de front, un moteur de paie Wagyz et un SIRH Staff & Go, basculés dossier par dossier. Julie Gréau, Simon Pichon et Fouad Sevimli ont ouvert le dossier pendant une heure. Voici ce qu’il faut en retenir.

visuel WEBINAIRE HLP staff& go
Sommaire

L’essentiel en 6 points

  • HLP Audit a rédigé son cahier des charges fin 2024, testé les outils à partir de mars 2025 et lancé ses migrations réelles en 2026.
  • Le cabinet migre une quinzaine de dossiers par mois, sur une demi-journée d’équipe mobilisée, moteur de paie et SIRH traités dans la même session.
  • Un dossier simple de 5 à 6 paies se traite en 2 à 3 heures avec l’outil de migration en masse.
  • L’historique de paie ne se reprend pas : il faut conserver une copie de la base ou des extractions avant la bascule.
  • Le cabinet a choisi deux outils spécialisés interfacés plutôt qu’une solution unique paie et RH.
  • La baisse temporaire de productivité est réelle et se décale de vague en vague. Elle s’anticipe, elle ne s’évite pas.

Pourquoi un cabinet remet son moteur de paie en question

Chez HLP Audit, la veille outils fait partie de la culture maison : groupes de travail sur les solutions RH, les coffres-forts numériques, l’IA.

« On est toujours très curieux, et on a une veille permanente sur l’ensemble des outils qui nous entourent. » Julie Gréau, consultante SI, pôle social HLP Audit

Mais la veille seule ne déclenche pas un projet de cette ampleur. C’est la hausse des coûts éditeurs qui a accéléré la réflexion, sans en être le seul moteur.

« L’idée, c’était d’anticiper les évolutions du marché et de bien réfléchir à notre modèle de production dans les années à venir. »
Julie Gréau

Le contexte du cabinet, en repères :

  • 350 clients au pôle social, 7 000 bulletins par mois
  • des dossiers de 1 à 500 salariés, environ 80 conventions collectives couvertes
  • 15 gestionnaires de paie, 3 juristes, 2 consultantes, 2 managers
  • 50 % des bulletins produits directement par les clients, via un outil mis à disposition
  • 80 % du portefeuille déjà digitalisé : coffre-fort, congés, entretiens

Ce dernier chiffre commande tout le reste. Un cabinet dont 80 % des clients sont déjà équipés ne peut pas se contenter de remplacer un moteur de paie : ses clients n’accepteront pas de régresser sur les services qu’ils utilisent tous les jours.

La décision structurante : deux outils spécialisés plutôt qu’un outil unique

C’est le premier arbitrage du projet, et il va à rebours de l’intuition. HLP Audit n’a pas cherché la solution qui fait tout.

« Trouver un outil qui faisait les deux, ce n’était pas imaginable. »
Julie Gréau

Le cabinet a retenu un moteur de paie qui fait vraiment de la paie, puis y a greffé un SIRH interfaçable. Trois attentes côté SIRH.

« C’était vraiment essentiel de trouver un véritable SIRH, parce que nos clients attendaient une solution native, intuitive, simple à utiliser. De notre côté, on avait besoin d’une solution modulaire, qu’on puisse adapter à nos besoins comme à ceux du client, et facilement interfaçable avec l’outil de production. »
Julie Gréau

À quoi s’ajoute une contrainte de vitesse : embarquer un client sur une solution RH sans y passer plusieurs semaines d’onboarding, quand on en migre quinze par mois.

Selon Staff & Go, un cabinet qui change de moteur de paie sans traiter simultanément la couche RH déplace son problème au lieu de le résoudre. Les clients déjà équipés d’un coffre-fort et d’une gestion des congés perçoivent la migration comme une régression, et le cabinet passe la main sur les services à valeur ajoutée qu’il aurait pu facturer.

C’est aussi ce qui ouvre une trajectoire commerciale que le seul moteur de paie ne permet pas.

« On a des clients aujourd’hui sur Staff & Go qui ont uniquement le coffre-fort et les congés payés. On ne s’interdit pas demain de proposer un onboarding structuré, la collecte d’information, la communication avec les salariés, les entretiens. Ça nous ouvre un champ des possibles très large. »
Julie Gréau

Ce que l’interconnexion paie et SIRH change au quotidien

Trois flux structurent l’articulation entre les deux plateformes, dans les deux sens.

L’embauche. Le contrat de travail est créé depuis Staff & Go à partir de vos propres trames, avec la classification et les minima de la convention collective récupérés automatiquement. Le client peut initier la demande depuis son smartphone et inviter le futur salarié à charger lui-même ses documents et données personnelles. À l’envoi en signature électronique, la fiche salarié est créée côté paie et le matricule remonte. Plus de fichier Word téléchargé, modifié, rechargé. Et surtout plus de ressaisie, donc plus d’erreur de ressaisie.

Les variables de paie et les congés. Le tableau de variables est paramétrable client par client : vous décidez de ce que chacun saisit. Chaque congé validé se déverse dans la paie dans la seconde, sans attendre la fin du mois.

« L’interface est bilatérale : on ne fait pas qu’envoyer, on récupère aussi les compteurs de congés et les bulletins. Ça crée une cohérence beaucoup plus forte entre les deux systèmes. »

Fouad Sevimli, co-fondateur de Staff & Go

Concrètement : le salarié qui pose un congé voit un compteur aligné sur son bulletin. C’est une source de réclamations en moins pour le gestionnaire de paie, et une question de moins qui remonte au cabinet.

Les bulletins. Import en masse sur plusieurs dossiers d’un coup, consultation par le client avant distribution, commentaire adressé au cabinet directement depuis la plateforme en cas d’erreur, puis archivage dans le coffre-fort du salarié, au même endroit que ses contrats et avenants.

Côté périmètre, les 9 modules Staff & Go s’activent client par client, avec un mode essentiel gratuit pour le cabinet et un mode avancé plus complet, soit plus de 300 combinaisons possibles. De quoi ajuster le service au besoin comme au budget de chaque dossier, plutôt que de priver un petit client de toute fonctionnalité.

 

Quels critères retenir pour choisir un nouveau logiciel de paie ?

Cinq critères ressortent du cahier des charges d’HLP Audit. Ils forment une grille réutilisable, en complément de notre guide sur comment réussir sa migration de logiciel de paie.

1. La gouvernance de l’éditeur. La présence de cabinets au capital et dans le développement produit a pesé : un éditeur connecté aux problématiques terrain, pas uniquement à une logique d’expansion. Un enjeu qui rejoint celui de l’indépendance des cabinets face à leurs éditeurs.

2. La profondeur fonctionnelle, et surtout la capacité de l’éditeur à dire clairement ce qu’il sait faire, ce qu’il ne sait pas faire, et ce qui est en développement.

3. La qualité de l’accompagnement humain. Formation, phase de migration, réactivité du support. HLP Audit s’appuie sur un customer success manager identifié et a organisé la centralisation de ses tickets pour ne pas saturer le canal.

4. L’ouverture technique. Avec un parc client fortement digitalisé, le cabinet avait besoin d’outils capables de s’intégrer dans un environnement applicatif existant, via API, sans fichiers intermédiaires ni ressaisies. Un point renforcé par les contraintes RGPD : moins de tableurs qui circulent par mail, moins d’exposition.

5. La logique DSN. C’est le critère le plus structurant, et le moins évident pour un cabinet qui n’a pas encore fait l’exercice.

« On est persuadés que notre métier va évoluer vers la gestion de flux, et notamment la gestion du flux des DSN. On voulait un outil construit autour de cette logique dès le départ. »

Julie Gréau

Un pari cohérent avec les évolutions en cours autour de la DSN de substitution et du fait générateur.

« On reprend le glossaire et la structure de données de la DSN. Quelqu’un qui parle le langage DSN, quand il arrive dans l’outil, il n’est pas perdu : ce sont les mêmes concepts, la même hiérarchisation. »

Simon Pichon, intégrations et partenariats, Wagyz

 

Wagyz en bref

Ce que c’est
Une plateforme de paie co-construite avec des cabinets d’expertise comptable.

Volumétrie annoncée
1 million de bulletins de paie. 76 collaborateurs.

Capital
85 % détenu par des cabinets d’expertise comptable, 15 % par des acteurs technologiques, dont One Point. Interrogé en séance sur la présence d’un fonds de pension à son capital, l’éditeur a démenti.

Conventions collectives
360 CCN gérées, avec un statut documenté pour chacune : gérée, en test, ou non gérée. MSA et conventions agricoles couvertes.

DSN
Statut de concentrateur DSN. La déclaration est générée, transmise et les retours organismes récupérés depuis la plateforme, sans passage par net-entreprises.

Au-delà du moteur de paie
Module juridique et contrat de travail, coffre-fort salarié, école de formation, outil de migration en masse, workplace d’interconnexion.

Technique
100 % web. API ouvertes, serveurs MCP annoncés pour l’exploitation par IA, documentation des conventions collectives reformulée par IA.

Informations déclaratives, issues des propos tenus pendant le webinaire.

Ce qui change par rapport à l’outil historique du cabinet

Sujet Pratique sur l’outil historique Pratique décrite sur le nouvel outil
Automatisation du calcul Bulletins très automatisés sur les petits dossiers, parfois zéro intervention Calcul et contrôle du bulletin repris en main par le gestionnaire
Origine du paramétrage Peu ou pas tracée Chaque valeur affiche son origine : code du travail, CCN, dossier, cabinet, ou forçage du gestionnaire
Régularisations Recalcul du bulletin, écritures comptables reprises derrière Vue recalcul et bulletin différentiel non visible du salarié, paie clôturée, plus d’OD modifiée
Suivi DSN Aller-retour avec net-entreprises Retours organismes et CRM consultables dans l’outil, anomalies traçables mois par mois
Montage des dossiers Équipe dédiée au paramétrage Tout le monde participe et monte en compétence
États et requêtes Outils d’édition plus accessibles Requêtes SQL aujourd’hui, data hub annoncé

« On ne veut pas la full automatisation. L’objectif, c’est d’outiller le gestionnaire de paie pour qu’il puisse faire son travail, avec toutes les billes pour contrôler les données. »
Simon Pichon

Comment se déroule concrètement une migration paie en cabinet ?

La méthode HLP Audit tient en quatre temps.

Un lab, d’abord. Une équipe réduite de collaborateurs volontaires, appétents au numérique, chargée de tester les outils, d’éprouver les process internes et de préparer le plan de migration. Objectif assumé : prendre le temps de comprendre, de tester, de tâtonner.

Une logique d’hybridation. Continuer à exploiter l’outil historique sur les gros volumes, migrer d’abord les dossiers à faible volumétrie. Premiers critères de sélection : clients de moins de 10 salariés, sans digitalisation en place, et conventions collectives disponibles sur le nouvel outil. Chaque évolution produit, ouverture du coffre-fort, gestion des RTT, intéressement et participation, a ensuite débloqué une nouvelle vague.

Des vagues successives, façon sprint. Une quinzaine de dossiers par mois, une demi-journée d’équipe mobilisée, la migration du moteur de paie et celle du SIRH traitées dans le même mouvement. Chaque vague forme de nouveaux collaborateurs, qui deviennent appuis pour la suivante. Un effet secondaire non anticipé : l’envie. À force d’en parler, les équipes non encore migrées ont demandé à y passer.

Une administration centralisée. Cinq collaboratrices référentes administrent les deux solutions et centralisent les demandes de support, pour éviter que quinze personnes ouvrent quinze tickets sur la même question.

Les repères chiffrés du projet

Élément Repère HLP Audit
Rédaction du cahier des charges Fin 2024
Démarrage des tests et de la co-construction Mars 2025
Démarrage des migrations réelles 2026
Rythme de migration ~15 dossiers par mois, sur une demi-journée
Traitement d’un dossier de 5 à 6 paies 2 à 3 heures, selon complexité et primes

Sur la partie technique, l’outil de migration en masse préposition les dossiers à partir des DSN et des FPOC : reprise des cumuls, paramétrage des organismes. Reste la part manuelle incompressible, à budgéter dès le départ : repasser sur chaque fiche salarié pour valider régime social, régime fiscal et classification avant le passage en production.« Plus la cartographie des dossiers est précise en amont, plus le plan de migration est simple à élaborer. »

Simon Pichon

Autrement dit : le premier livrable d’un projet de migration n’est pas un contrat, c’est un inventaire. Logiciels partenaires, conventions collectives, spécificités par dossier, volumétrie. C’est ce document qui permet à l’éditeur de trancher immédiatement dossier par dossier.

Ce que la migration coûte vraiment

Le webinaire a le mérite de ne pas édulcorer cette partie.

Une baisse de productivité, réelle et assumée. Les premiers dossiers migrés étaient les plus petits, donc ceux sur lesquels le cabinet avait poussé le plus loin l’automatisation. Passer de zéro minute à quelques minutes de calcul et de contrôle par bulletin se ressent immédiatement. Le cabinet n’a pas cherché à la chiffrer dossier par dossier, elle varie trop selon la complexité et le nombre de primes. Ce qu’il a évalué, en revanche, c’est le volume d’automatisation perdu le temps de la migration. Un ordre de grandeur connu, assumé, et intégré au dimensionnement du plan de bascule.

Une frustration côté gestionnaires de paie, qui se décale de vague en vague plutôt que de disparaître d’un coup.

« Là où il y avait quelque chose qui se faisait en deux secondes et demie, il faut se poser sur un bulletin, le calculer, le vérifier. C’est peut-être bien aussi pour le métier de gestionnaire de paie, de lui redonner ses lettres de noblesse. »

Julie Gréau

Le facteur déterminant est la fréquence de pratique. Deux ou trois dossiers par mois ne suffisent pas à installer une vraie maîtrise, ce qui plaide pour des vagues resserrées plutôt qu’un saupoudrage.

Un historique de paie qui ne se reprend pas. À anticiper très tôt : conserver une copie de la base ou des extractions. Réimporter les DSN ne reconstitue pas les bulletins à l’identique.

Une conduite du changement à mener deux fois, en interne et auprès des clients. HLP Audit a construit un process d’onboarding client complet : appel, mail avec plaquette de présentation, webinaire de démonstration, transmission du replay, validation explicite du client, puis bascule. Le bénéfice n’est pas seulement commercial : aucun gestionnaire ne se retrouve face à un client qui découvre le changement.

« Changer d’outil après dix ans d’utilisation, ce n’est jamais simple. C’est une perte de confort temporaire. Ce qui est vraiment important, c’est l’accompagnement au changement, une équipe soudée, et de préciser qu’on a le droit de ne pas savoir au début. »

Julie Gréau

L'astuce RH

Ne dimensionnez pas votre plan de migration sur votre ambition, dimensionnez-le sur votre capacité à absorber une baisse temporaire de productivité. HLP Audit était parti sur un plan très ambitieux, l’a revu à la baisse en cours de route, et c’est ce réajustement qui a permis au projet de repartir. Un plan tenu à 15 dossiers par mois vaut mieux qu’un plan à 50 abandonné au troisième mois.

Les limites, telles qu’elles ont été posées

Un retour d’expérience sans réserves n’en est pas un. Trois points ont été exposés en séance :

  • La densification des écrans, attendue par le cabinet pour envisager la bascule de ses plus gros dossiers. Côté éditeur, les dossiers dépassant la centaine de salariés ne sont plus présentés comme un frein.
  • Les états personnalisés. Les requêtes passent aujourd’hui par du SQL, ce qui suppose une technicité que tous les cabinets n’ont pas en interne. Un data hub est annoncé.
  • La courbe d’apprentissage, réelle, qui se paie en confort et en temps sur les premiers mois de chaque vague.

À l’inverse, deux gains nets sont cités par le cabinet : la traçabilité du paramétrage, et le mécanisme de régularisation par bulletin différentiel qui évite de refaire un bulletin déjà clôturé et stabilise les écritures comptables.

Le message de fond : le vrai risque n’est pas de migrer

« Le vrai risque, aujourd’hui, c’est de rester dans une situation de confort apparent alors que les solutions évoluent très vite. Il faut au minimum réfléchir à une logique d’hybridation de la paie et des outils, pour conserver cette souveraineté numérique. Et une fois qu’on a choisi l’outil, il faut prendre le temps de construire un vrai projet de migration, et de le piloter. »

Julie Gréau

Selon Staff & Go, un projet de migration paie en cabinet ne se joue pas sur le choix de l’éditeur mais sur trois décisions internes : la cartographie des dossiers en amont, le rythme de bascule, et la conduite du changement menée simultanément auprès des équipes et des clients. Le choix de l’outil est la partie visible du projet. Ce n’est pas celle qui le fait réussir ou échouer.

« Beaucoup de cabinets se disent encore que la migration est hyper complexe, qu’ils n’y arriveront pas. Ce que j’entends, c’est qu’à partir du moment où il y a une vraie stratégie et une structuration, ça fonctionne. Et vous restez souverains : vous avez vous-mêmes les deux solutions. »

Fouad Sevimli

Pour aller plus loin

La cartographie 2026 des éditeurs de paie nouvelle génération compare 8 solutions sur 90 critères, à partir d’un questionnaire identique renseigné par chaque éditeur. Le point de départ le plus rapide pour construire votre cahier des charges.

FAQ - Ce qu'il faut retenir

Il n’existe pas de durée standard : tout dépend du volume de dossiers, de leur complexité et du rythme que le cabinet peut absorber sans dégrader sa production. HLP Audit a rédigé son cahier des charges fin 2024, testé les outils à partir de mars 2025 et migre depuis 2026 à raison d’une quinzaine de dossiers par mois, sur une demi-journée d’équipe. Un dossier simple de 5 à 6 paies demande 2 à 3 heures de traitement.

Par les plus simples. HLP Audit a démarré avec des clients de moins de 10 salariés, sans digitalisation en place, et dont la convention collective était déjà couverte par le nouvel outil. Ce séquencement permet de contrôler le flux, de former les équipes progressivement et d’élargir le périmètre au fil des évolutions produit. Chaque nouvelle fonctionnalité livrée débloque une vague supplémentaire.

Non. Il faut conserver une copie de la base ou des extractions de l’ancien outil avant la bascule. Réimporter les DSN permet de récupérer certaines données, mais ne reconstitue pas les bulletins antérieurs à l’identique. C’est un point à traiter dès le cahier des charges, pas au moment de la migration.

Les deux approches existent. HLP Audit a retenu deux outils spécialisés interfacés : un moteur de paie centré sur la paie et la DSN, et un SIRH modulaire pour la pré-paie, le coffre-fort, les congés et l’onboarding. L’argument du cabinet : aucun outil unique ne fait bien les deux métiers. Cet arbitrage suppose une interconnexion bidirectionnelle fiable, à vérifier avant l’engagement : remontée des variables et des congés vers la paie, mais aussi redescente des compteurs et des bulletins vers le SIRH.

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Article rédigé par

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