Une erreur d’annualisation ne se voit pas. Jusqu’au contrôle. Compteurs mal paramétrés, heures supplémentaires déclenchées au mauvais seuil, absences mal décomptées : sur une période de référence qui dépasse la semaine, les écarts s’accumulent en silence. Jusqu’au redressement URSSAF ou au contentieux.
Et la pression est réelle : 79 % des RH se disent sous tension face au droit du travail (sondage Staff & Go, 2026). L’annualisation concentre cette tension.
Date à retenir :
Le mardi 16 juin à 11 h, Cécile Derouin, avocate, anime une formation gratuite d’une heure entièrement dédiée à l’annualisation du temps de travail. Une heure pour repartir avec les bons réflexes, expliqués par quelqu’un qui défend ces dossiers au quotidien sans jargon, avec des cas concrets.
Ce que vous allez en retirer
- Sécuriser vos compteurs avant qu’un écart ne devienne une facture.
- Traiter correctement absences et heures supplémentaires sur la période de référence, un point où la majorité des employeurs décrochent sans le savoir.
- Repérer les pièges juridiques en amont, pas après le contrôle.
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Pourquoi maintenant ? Parce que l’annualisation est encadrée par les articles L.3121-41 et suivants du Code du travail : elle exige un accord collectif solide, une période de référence claire (un an maximum, sauf accord de branche) et un suivi rigoureux des compteurs. Si la période est annuelle, les heures supplémentaires se décomptent au-delà de 1 607 heures, à l’issue de la période. Trois points où une erreur reste invisible… longtemps.
Réflexe à garder : votre convention collective ou un accord d’entreprise peut prévoir des règles différentes (période de référence, seuils, délais de prévenance). Vérifiez toujours votre texte applicable avant de paramétrer.
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